la Margeride

Massif granitique à la riche biodiversité, la Margeride s’étend sur trois départements : Cantal, Haute-Loire, Lozère. La présence du granite est soulignée dans le paysage par de nombreux chaos dégagés par l’érosion. Elle abrite également un grand nombre de tourbières où résident des espèces rares, le Droséra à feuilles rondes et le Bouleau nain notamment. La faune n’est pas en reste, en attestent la découverte de la nidification de la
Chevêchette en 2019, mais aussi la présence de nombreux mammifères, oiseaux et insectes. Nous l’avons parcourue sous diverses latitudes et tout au long de l’année. Qu’il neige, qu’il pleuve, qu’il tonne, que le soleil brille, que le brouillard bloque la vue, notre œil y était…

Bande annonce

La Chevêchette

Représentante diurne de sa famille (les Strigidés), la Chevêchette est la plus petite chouette d’Europe avec une taille d’environ 19 cm et une envergure de 35 cm en moyenne. Elle chasse des micromammifères (mulots et campagnols) et des petits passereaux (mésanges, rouges-gorges, roitelets, troglodytes, etc.). Elle réside principalement dans les milieux forestiers de basse montagne, entre 1 000 et 2 000m d’altitude, mais peut peupler des zones de basses altitudes froides, humides et boisées. Déjà présente dans les régions montagneuses de l’est de la France, les populations de Chevêchette tendent petit à petit à se déplacer vers l’ouest. Sa découverte sur la Margeride est un indice de bonne santé de la biodiversité locale, voire même d’enrichissement par son implantation et sa nidification.

Synopsis

Hululement ocre, socle hercynien, forêts anciennes, plantations habitées, battements minutieux, rencontre tant aspirée. Au «bord du monde» comme certains vagabonds locaux l’appellent, un chant résonne. Celui de l’inespéré. Un résident des lieux, aguerri de décennies de pas foulant roches mousses terres feuilles de toutes saisons, déchiffre ses échos. Au travers de cette nature qu’il connaît tant, l’œil accroche l’insaisissable et perçoit ce monde caché au sein de l’activité humaine. Spectateur actif en ces espaces, la recherche de l’instant figé devient un labeur de tous les jours. Durant neuf mois, arpentant automne hiver et printemps, la vie en Margeride se dévoile aux curieux qui s’interrogent. Là, parmi les bois, la chevêchette répond à qui veut bien l’entendre.

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